Livres sur le canton de preuilly sur claise Enregistrer au format PDF

 Colette Tessier

Les carnets noirs éditions De Borée. AMES sensibles s’abstenir : Justine Mauduit, mère de " huit-z-enfants " a entrepris de récupérer ce que chacun lui a coûté. A cet effet, pour chaque naissance elle achète un carnet chez l’épicière, inscrit le prénom de l’enfant sur la couverture, et inscrit sur la première ligne le coût de la sage-femme… On ne sait jamais ce qui se passe dans la tête d’une femme (ou d’un homme aussi). Des radins, on en a tous croisé un jour, mais là c’est carrément féroce ! Dans la France de l’entre deux guerres, les " Mange-tout " grandissent, et les car-nets sont annotés en tant que de besoin. Quand l’un est entièrement couvert de la fine écriture, Justine investit chez l’épicière. Vers dix ans, les jeunes sont placés chez de commerçants ou de fermiers. Ils commencent alors à rembourser leur mère. Celle-ci leur facture tout : la coupe de cheveux, le linge à laver et repasser, la nourriture… Les radins, comme les alcooliques, ont tous les vices, toutes les malices, et la mère Justine ne manque jamais d’imagination pour gonfler la factures de ses rejetons. Tout cela sous le regard vide du cher époux disparu, et encadré sur un mur, dans un coin de la maison.. Un roman de terroir à l’angle tout à fait original, qui déridera le plus triste de ses lecteurs. L’auteur, Colette Tessier, est originaire de Touraine. " Les carnets noirs est son premier roman. Elle a obtenu le prix des écrivains de l’ouest, pour une nouvelle intitulée " Le Lupeux ".

du même auteur : Eugénie du Château-Vert (Broché)

 Aude Lévrier

Preuilly sur Claise

Beau livre (broché). Paru en 08/2004

LA PRESENTATION DE L’EDITEUR : 9782849100660 Se promener dans le passé de Preuilly-sur-Claise et son canton, c’est cheminer à travers son histoire, faire revivre des événements oubliés, participer à la vie des hommes de l’époque, à la fois paisible et riche en échanges humains et en distractions.

Grâce à plus de 240 cartes postales et photographies anciennes s’échelonnant du milieu du XIXe siècle aux années soixante, Aude Lévrier vous propose une promenade inédite dans l’espace et le temps, dans un canton fort de son patrimoine souvent méconnu. De Preuilly-sur-Claise, première baronnie de Touraine, à Yzeures-sur-Creuse aux confins du département, en passant par les communes de Bossay, Boussay, Chambon, Chaumussay, Charnizay ou encore Tournon-Saint-Pierre, souhaitons que vous découvriez vous aussi ces petites parcelles d’hier qui vous permettront d’être fiers de l’histoire de votre région.

Fiche détaillée : "Preuilly sur Claise" Auteur Aude Levrier Editeur Alan Sutton Eds Date de parution août 2004 Collection Memoire En Images Format 17 cm x 24 cm ISBN 2849100668 Illustration Photos noir et blanc Nombre de pages 128

 Ch. Audigé et C. Moisand

PREUILLY et ses environs

Réédition de livre rare Editions : 1990, réimpression de l’ouvrage paru en 1846

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Résumé/description :

« La ville de Preuilly était autrefois très fortifiée, fermée de murs épais et défendue par des douves profondes, dont plusieurs parties de la ville conservent encore le nom. Elle avait aussi plusieurs portes, entre autres une à pont-levis. On sait déjà que Preuilly avait le titre de première baronnie de la Touraine et que cinq châtellenies et plus de 100 fiefs en relevaient », écrivaient Ch. Audigé et C. Moisant dans leur ouvrage qui fut publié en 1846. Un passé aussi glorieux que celui-là devait rester présent dans la mémoire des habitants du canton de Preuilly. On apprend que Preuilly fut construite à la jonction de plusieurs voies romaines comme l’atteste la découverte de nombreux vestiges : tombeaux, médailles et vases à Bossay, statuette représentant Minerve, des bains et piscines à Preuilly. Les auteurs font revivre l’abbaye de Preuilly qui comptait 33 moines en 1090. Ils décrivent les monuments : le château de La Ralière entrepris sur le modèle de celui des Tuileries, le château de Ris, bâti pendant les premières croisades sur les ruines d’un plus ancien qui avait brûlé. Ils relatent la vie des seigneurs, la puissante famille de Menou à Bossay, Louis de Clermont d’Anjou, puis Antoine de La Rochefoucault, seigneurs du domaine de Preuilly au XVIe siècle. On assiste aux guerres qui marquèrent la région : en 1111 Foulques-le-Jeune assiégea le château de Preuilly, qui fut également envahi en 1173 par Henri II. Les Anglais pillèrent la ville en 1369. Tous ces détails font de cet ouvrage un document passionnant qui ravira les amateurs d’histoire locale.

 Picardat Abbe G.

L’eglise Abbatiale De Preuilly Sur Claise, Un Joyau D’Architecture Chrétienne Et Française En 1009 Ou L’Eglise Abbatiale De Preuilly-Sur-Claise 416 pages. , Broché Editeur : Auto Edition, Imprimerie Mame - Date : 1895

 Laurence <span class="caps">AUGEREAU</span>

UN HUMANISTE EN TOURAINE PENDANT LES GUERRES DE RELIGION,JOSEPH-JUSTE SCALIGER À PREUILLY (1590-1593)

Résumé Les conditions du séjour de l’humaniste Joseph-Juste Scaliger à Preuilly (1590-1593), sous la protection de Louis Chasteigner de La Roche-Posay, nous sont connues par sa riche correspondance. Là, redoutant à tout moment une attaque des Ligueurs, privé de ses livres, il poursuit néanmoins ses travaux et écrit à ses amis, pour la plupart réfugiés à Tours auprès du roi. En juillet 1593, après de longues tractations, il part pour Leyde où l’université lui offre une chaire de professeur.

 Jean-Bernard <span class="caps">SANDLER</span>

PEINTRES ET SCULPTEURS DE LA VALLEE DE LA CLAISE : 1850 -1950

Résumé La vallée de la Claise, autour de Preuilly, a connu, entre 1850 et 1950, la présence de nombreux artistes, dont le plus célèbre est Jean Dufy qui a vécu et travaillé dans cette région de 1934 à 1964. Des notices biographiques de René Aubelle, Eric de Becdelièvre, Edmond Grasset, Grand Prix de Rome de sculpture en 1878, Pascal Joubert de La Mothe, Guy de La Mothe, Paulette Richon, Jacques Walter et Robert-Adrien Delétang permettent de mesurer l’intérêt artistique de cette partie pittoresque du Sud de la Touraine à cette époque.

 Idelette <span class="caps">ARDOUIN</span>-<span class="caps">WEISS</span>

L’ANCIENNE EGLISE REFORMEE DE PREUILLY-SUR-CLAISE

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Résumé L’Église Réformée de Preuilly-sur-Claise, formée essentiellement de bourgeois résidants dans cette ville ou aux alentours, connut un véritable âge d’or dans la première moitié du XVIIe siècle. Mais la politique intransigeante de Louis XIV fit passer le nombre de ses fidèles de 1600 au début à 230 lors de la Révocation de l’Edit de Nantes en 1685. Ceux qui restèrent à Preuilly se convertirent alors au catholicisme

 Pierre Berloquin

IMAGES ANCIENNES DE QUATRE BOURGADES DE LA VALLÉE DE LA CLAISE Textes et photographies de Pierre Berloquin ; cartes postales et documents de collections particulières

 Jean Delisle

Portraits de traductrices 2002 - 408 pages dont le protrait d’Anne DACIER

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Aperçu du texte concernant Anne DACIER

… humaniste au siècle de Descartes, qui était aussi, dirions-nous aujourd’hui, un didacticien des langues anciennes, auteur d’une méthode d’apprentissage du grec et du latin (Le Fèvre). Anne, née à Preuilly-sur-Claise le 5 août …

 René Crozet

L’église-porche de Saint-Mélaine de Preuilly-sur-Claise (Indre-et-Loire)

ÉditeurSociété française d’archéologie, 1949 Longueur 7 pages

 Bernard Courcoul

une vie de potier d’art

• La présentation de l’éditeur

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1967, Bernard Courcoul et son épouse Jacqueline s’installent à Chambon, petit village de la Touraine du Sud, pour se lancer ensemble dans l’aventure de la création d’un atelier de poterie. Mai 1968 n’est pas encore passé par là. Leur décision est le résultat d’une volonté délibérée et personnelle. Jacqueline a déjà fait ses premiers pas dans divers ateliers. Bernard, après quelques années de pratique professionnelle comme psychosociologue, s’engage totalement dans cette aventure qui sera une aventure de couple. Progressivement, de la réalisation d’un rêve de nouvelle vie non dépourvue de quelque romantisme, le couple passe à une entreprise délibérément artistique, inscrite dans une période d’intense essor de la céramique qui conquiert sa place dans le concert des arts contemporains.

Dans Une vie de potiers, une passion poétique, Bernard Courcoul relate cette aventure et définit progressivement sa vision de l’art céramique, une vision partagée en couple, chacun ayant sa propre personnalité artistique, une vision fondée sur des valeurs esthétiques qui ne sont jamais séparées d’une éthique humaniste. Au centre du livre, une vingtaine de poèmes donnent à ressentir, mieux qu’un discours, la résonnance intime d’une œuvre dans son jaillissement, avec en filigrane une poétique de l’engagement et de la passion. En troisième partie, Bernard s’adonne, en toute liberté et avec quelque humour, dans une démarche analogue à celle de Bernard Palissy dont l’ombre portée sur le livre devient insistante au fil des pages, à un exposé nommé Pratique, fait de récits, de descriptions et de notes d’atelier. Une abondante iconographie conduit les lecteurs dans la confidence de l’histoire des deux artistes et dans un voyage au cœur de la céramique contemporaine.

Bernard Courcoul est né en 1938 en Mayenne. Il s’est toujours adonné à la pratique de l’écriture pour supporter une réflexion sur sa vie et ses engagements. Son expérience et sa connaissance de la céramique contemporaine l’ont conduit à écrire des articles pour la Revue de la Céramique et du Verre et les catalogues des biennales de céramique contemporaine du Grand-Pressigny dont il fut l’initiateur et le commissaire.

C’est Jacqueline Courcoul qui a été l’initiatrice du projet de vie totalement consacré à l’art de la poterie auquel s’est joint son mari Bernard Courcoul. Enseignante dans un jardin d’enfants, Jacqueline avait voulu s’initier à la poterie pour ouvrir les jeunes enfants à l’expression artistique et c’est au cours de cette période, pendant laquelle elle avait aussi fréquenté un atelier de peintre, qu’elle décida de devenir potière. Après l’installation de la famille dans un petit village de la Touraine du Sud, elle sut être dans l’atelier de poterie partagé avec Bernard la cheville ouvrière et l’âme du couple de potiers qu’ils forment ensemble. Dans cette aventure artistique commune, elle affirma sa propre personnalité en préférant au tournage le modelage au colombin pour créer des vases, des figures et autres formes aux lignes toujours vigoureuses, avec une préférence pour les couvertes évoquant les variations de matière des roches ou de lichens. La trame de son existence et de son engagement de potière, ce fut aussi de cultiver l’art de la rencontre et de la complicité amicale avec les visiteurs et familiers de l’atelier auprès de qui elle n’a cessé de faire valoir ses choix esthétiques : une beauté simple et fonctionnelle, sans concession aux modes, au service d’un art de vivre au quotidien.

 Jean-Claude Marquet et Laure-Anne Millet-Richard

Les sites préhistoriques de la Touraine du Sud Présentation des principaux sites archéologiques préhistoriques des cantons de Preuilly-sur-Claise, Le Grand-Pressigny, Descartes et Ligueil. Les textes sont extraits des notes rédigées par les archéologues qui ont effectué les recherches

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 Christian Mouline, Serge Mallet

Cahiers de la Claise tourangelle (Les), n° 9 Les orchidées du bassin de la Claise tourangelle

 Marie-France Boyer, Éric Morin

Éric Morin est photographe pour la presse et l’édition. Il collabore régulièrement avec des magazines tels que Vogue Entertaining et The World of Interiors. Réside à Chaumussay. http://www.eric-morin.fr

Le goût des cafés

THAMES & HUDSON Photos Éric Morin.

Lire, décembre 1994 / janvier 1995

Le café, cette quintessence du génie français, serait une espèce en voie de disparition. Le célébrissime café Coste, lieu-culte des années 80, ne ferme-t-il pas ses portes ? Avant que le cauchemar ne soit devenu réalité, Marie-France Boyer propose une excitante petite géographie de ces espaces indispensables où l’on peut encore téléphoner, lire, attendre un rendez-vous, voire satisfaire des besoins naturels et urgents ! Du zinc en formica du Bar Parisien à Barbès aux stucs meringués du Grand Café de Moulins, du très littéraire Café de Flore au plus rustique Comme chez soi de Boulogne-sur-Mer, l’inventaire est aussi hétéroclite que tonique. Il constitue la bible idéale de tout pilier de bistro averti.

  Mario de Castro, Eric Morin

Portugal, la cuisine de ma mère © Minerva 2006 Beau livre (relié). Paru en 10/2006

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Maria do Amparo, la mère de Mario, a grandi dans la région du Bas-Alentejo (sud du Portugal), avant de rencontrer dans les années 1940 son futur époux, originaire du nord, et de s’installer à Porto. A la maison, Maria do Amparo prépare le repas pour son mari, ses quatre enfants et ses quatre petits-enfants. Sa cuisine, qui intègre de multiples influences, s’enracine principalement dans les provinces du sud du Portugal. Dans la famille, on aime recevoir et chaque repas est un moment de fête. La mère cuisine ; le père, artiste à la retraite, décore les plats comme s’il s’agissait d’œuvres d’art éphémères ; la tante, Maria de Lurdes, dresse la table avec des gants de flanelle blanche de coton et nettoie avec vigueur couverts, assiettes et verres. Si la morue constitue l’aliment de base pour ce peuple de marins et de pêcheurs, on y trouve bien d’autres spécialités telles que la panade à la mode de l’Alentejo, la crème d’épinards (esparregado), le riz au chouriço, le pot-au-feu à la portugaise consommé traditionnellement les soirs de réveillon, l’agneau au pain rassis, les sardines frites… et toutes ces douceurs, souvent héritées des couvents : gâteau d’argent, lard céleste d’Alentejo, favorites de la sultane…

Extrait du livre : Et les gâteaux de grand-mère Avelina… Elle savait comme personne mélanger la citrouille et les amandes, abondantes dans le sud du Portugal, tout près de l’Algarve. " Ta grand-mère passait des heures en cuisine. Elle avait une employée, mais elle surveillait les plats, toujours cuits dans un four à bois, jusque dans les moindres détails. Elle ne ratait jamais un gâteau : pour en vérifier la cuisson, elle enfonçait un cure-dents ; s’il ressortait complètement sec, le gâteau était cuit… Verdict imparable ! " Ma mère perpétue cette tradition et avoue que seule la pratique, en cuisine, peut dicter un temps de cuisson. A Pâques, ma mère confectionne avec amour les traditionnels folares de grand-mère Avelina. Des gâteaux au levain, à base de levure boulangère, dont la pâte doit reposer une bonne nuit pour augmenter de volume. A Noël, le gâteau des Rois, spécialité du nord du pays, est à l’honneur, mais il faut reconnaître qu’il est loin d’être son préféré… Mes parents, mariés depuis cinquante-quatre ans, vivent à Porto. Ils ont eu quatre enfants et quatre petits-enfants. Ma mère n’a jamais travaillé en dehors de la maison. Mon père, artiste, fait des œuvres appelées Registres. Retraité depuis quelques années, il consacre une grande partie de son temps à relier de vieux bouquins de cuisine, à encadrer des tableaux avec des images pieuses et à fabriquer des boîtes en peau pour y ranger des couverts en argent. Dans la famille, on aime recevoir, et chaque repas est un moment de fête et de convivialité. On a fait nôtre le dicton de Plutarque : " La viande la plus délicieuse d’un repas, c’est la compagnie d’un ami, non seulement parce qu’il mange et boit avec nous, mais parce qu’il nous fait participer du charme de sa conversation. Ma tante, Maria de Lurdes, aime dresser la table avec ses gants de flanelle blanche de coton, après avoir nettoyé chaque verre, couvert et assiette, pièce par pièce