Prix de l’innovation 2018 Enregistrer au format PDF

Premier Prix de l’innovation pour le collège Gaston Defferre
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prix de l’innovation 2018

Prix de l’innovation 2018 à Blois. Le collège Gaston Defferre encore le premier

Salon EPA / témoignages des élèves (en 10 minutes le mercredi matin sur le temps de la récréation)

Jihad (PDG) : Journée fatigante mais bonne expérience. Oral devant les 5 jurys / argumentation / expérience utile pour l’oral du brevet.
Les gens s’intéressent à ce qu’on a fait. / 45 EasyZips vendus.
Clin d’œil du jury innovation. Ils le sentaient bien.
En entrant dans l’amphi-théâtre, devant tous les autres candidats (400 personnes environ), ils n’y croyaient plus.
Prix qui vient comme une surprise. Prix esprit d’équipe visé mais pas sur le podium.
Questions financières compliquées. / Prix d’un brevet… ???

Elsa (directrice administrative) : Une bonne journée / fatiguant / stress / solidaire / confiance en soi

Benoît / Nolan / Lison (élèves membres de la mini-entreprise mais n’ayant pas pu aller au salon) : surprise / beau prix / beaucoup de galères / persévérance et esprit d’équipe.

Synthèse :

5 représentants de la mini-entreprise du collège Gaston Defferre sont allés présenter le travail de leur équipe (nom de leur mini-entreprise : NewStyle composée de 12 élèves) au salon EPA de Blois le 24 Avril (lieu : la Halle aux grains). Jihad (PDG), Ilan (directeur marketing), Arthur (directeur financier), Elsa (directrice administrative) et Louis (directeur technique) ont vécu ce premier salon comme une bonne expérience. Ils ont présenté leur invention, l’EasyZip, à 5 jurys EPA en espérant obtenir un prix dans une des catégories suivantes « esprit d’équipe », « business plan » ou « innovation ». Ils concourraient aussi pour être la meilleure mini-entreprise au niveau régional.

Leur invention, l’Easyzip, est un petit objet qui vient se positionner sur le curseur d’une fermeture éclair. Il permet d’écarter la doublure et donc d’éviter que celle-ci ne se coince dans la fermeture. Réalisé à l’imprimante 3D, il est petit, pratique et résistant. C’est la PDG, Jihad Kahif, qui avait proposé dès le début de l’année scolaire de réfléchir à un projet autour des fermetures éclairs car tout le monde en utilise. L’idée de ce petit objet a fini par germer en discutant avec l’entourage. Tout le monde a un jour eu des soucis avec une fermeture éclair coincée. En tirant sur la doublure pour la décoincer, on risque d’abîmer le vêtement ou sa fermeture. L’idée de l’Easyzip, pour protéger ces fermetures, étaient née.

La réalisation, utilisation de logiciels 3D et des imprimantes, fut le vrai challenge. Sans professeur de technologie pour les aider au début, et sur les conseils du Funlab de Tours, les élèves ont appris à travailler sur le logiciel Blender réputé pour être d’un très haut niveau. Lorsque les premiers prototypes ont été élaborés sur ordinateur, les imprimantes 3D du collèges ont subi plusieurs pannes. Des problèmes techniques et des challenges informatiques qui n’ont jamais effrayés Louis et son équipe de techniciens. Mais il aura fallu l’aide de leur ancien professeur de technologie, M. François Beaudouin (retraité), pour mettre la touche finale à l’Easyzip dans les dernières semaines avant le salon EPA.

Avec l’accumulation de toutes ces difficultés techniques, les élèves se sont donc concentrés sur le prix « meilleur esprit d’équipe ». Ils n’ont pas été sur le podium pour ce prix mais c’est avec une grande surprise qu’ils sont arrivés premiers pour le prix de l’innovation.

Pour Benoît, Nolan (techniciens) et Lison (assistante du directeur financier), qui n’ont pas pu se rendre au salon (5 élèves maximum par stand), ce prix est une belle récompense après tous les problèmes techniques subis. Ils attribuent ce succès à leur persévérance et à leur esprit d’équipe. Même si la création de l’EasyZip était compromise, ils n’ont jamais baissé les bras. Jihad et Elsa sont très fières que les gens se soient autant intéressés à leur produit. Arthur a fait le bilan en fin de journée : 45 EasyZips vendus en quelques heures sur un salon ouvert au public seulement de 13h à 15h.

Ce projet n’avait pas pour seul but de créer un objet et de le vendre. Il visait aussi à développer des compétences chez les élèves. Et là encore, pari réussi ! Outre des entretiens d’embauche réalisés en partie en anglais, cela fait plusieurs semaines que ces 12 élèves travaillent en autonomie. Ils ont appris à construire un argumentaire et à s’exprimer devant un jury. Les épreuves orales du brevet leur semblent beaucoup moins difficiles maintenant.
Au retour des vacances de printemps, ils devront se préparer pour un nouveau challenge : le concours des jeunes inventeurs et créateurs de Monts les 26 et 27 mai.

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