PREUILLY SUR CLAISE.FR
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Livres sur le canton de preuilly sur claise
mercredi 2 décembre 2009
par domino
popularité : 24%

Colette Tessier

Les carnets noirs éditions De Borée. AMES sensibles s’abstenir : Justine Mauduit, mère de " huit-z-enfants " a entrepris de récupérer ce que chacun lui a coûté. A cet effet, pour chaque naissance elle achète un carnet chez l’épicière, inscrit le prénom de l’enfant sur la couverture, et inscrit sur la première ligne le coût de la sage-femme… On ne sait jamais ce qui se passe dans la tête d’une femme (ou d’un homme aussi). Des radins, on en a tous croisé un jour, mais là c’est carrément féroce ! Dans la France de l’entre deux guerres, les " Mange-tout " grandissent, et les car-nets sont annotés en tant que de besoin. Quand l’un est entièrement couvert de la fine écriture, Justine investit chez l’épicière. Vers dix ans, les jeunes sont placés chez de commerçants ou de fermiers. Ils commencent alors à rembourser leur mère. Celle-ci leur facture tout : la coupe de cheveux, le linge à laver et repasser, la nourriture… Les radins, comme les alcooliques, ont tous les vices, toutes les malices, et la mère Justine ne manque jamais d’imagination pour gonfler la factures de ses rejetons. Tout cela sous le regard vide du cher époux disparu, et encadré sur un mur, dans un coin de la maison.. Un roman de terroir à l’angle tout à fait original, qui déridera le plus triste de ses lecteurs. L’auteur, Colette Tessier, est originaire de Touraine. " Les carnets noirs est son premier roman. Elle a obtenu le prix des écrivains de l’ouest, pour une nouvelle intitulée " Le Lupeux ".

du même auteur : Eugénie du Château-Vert (Broché)

Aude Lévrier

Preuilly sur Claise

Beau livre (broché). Paru en 08/2004

LA PRESENTATION DE L’EDITEUR :

9782849100660

Se promener dans le passé de Preuilly-sur-Claise et son canton, c’est cheminer à travers son histoire, faire revivre des événements oubliés, participer à la vie des hommes de l’époque, à la fois paisible et riche en échanges humains et en distractions.

Grâce à plus de 240 cartes postales et photographies anciennes s’échelonnant du milieu du XIXe siècle aux années soixante, Aude Lévrier vous propose une promenade inédite dans l’espace et le temps, dans un canton fort de son patrimoine souvent méconnu. De Preuilly-sur-Claise, première baronnie de Touraine, à Yzeures-sur-Creuse aux confins du département, en passant par les communes de Bossay, Boussay, Chambon, Chaumussay, Charnizay ou encore Tournon-Saint-Pierre, souhaitons que vous découvriez vous aussi ces petites parcelles d’hier qui vous permettront d’être fiers de l’histoire de votre région.

Fiche détaillée : "Preuilly sur Claise" Auteur Aude Levrier Editeur Alan Sutton Eds Date de parution août 2004 Collection Memoire En Images Format 17 cm x 24 cm ISBN 2849100668 Illustration Photos noir et blanc Nombre de pages 128

Ch. Audigé et C. Moisand

PREUILLY et ses environs

Réédition de livre rare Editions : 1990, réimpression de l’ouvrage paru en 1846

Résumé/description :

« La ville de Preuilly était autrefois très fortifiée, fermée de murs épais et défendue par des douves profondes, dont plusieurs parties de la ville conservent encore le nom. Elle avait aussi plusieurs portes, entre autres une à pont-levis. On sait déjà que Preuilly avait le titre de première baronnie de la Touraine et que cinq châtellenies et plus de 100 fiefs en relevaient », écrivaient Ch. Audigé et C. Moisant dans leur ouvrage qui fut publié en 1846. Un passé aussi glorieux que celui-là devait rester présent dans la mémoire des habitants du canton de Preuilly. On apprend que Preuilly fut construite à la jonction de plusieurs voies romaines comme l’atteste la découverte de nombreux vestiges : tombeaux, médailles et vases à Bossay, statuette représentant Minerve, des bains et piscines à Preuilly. Les auteurs font revivre l’abbaye de Preuilly qui comptait 33 moines en 1090. Ils décrivent les monuments : le château de La Ralière entrepris sur le modèle de celui des Tuileries, le château de Ris, bâti pendant les premières croisades sur les ruines d’un plus ancien qui avait brûlé. Ils relatent la vie des seigneurs, la puissante famille de Menou à Bossay, Louis de Clermont d’Anjou, puis Antoine de La Rochefoucault, seigneurs du domaine de Preuilly au XVIe siècle. On assiste aux guerres qui marquèrent la région : en 1111 Foulques-le-Jeune assiégea le château de Preuilly, qui fut également envahi en 1173 par Henri II. Les Anglais pillèrent la ville en 1369. Tous ces détails font de cet ouvrage un document passionnant qui ravira les amateurs d’histoire locale.

Picardat Abbe G.

L’eglise Abbatiale De Preuilly Sur Claise, Un Joyau D’Architecture Chrétienne Et Française En 1009 Ou L’Eglise Abbatiale De Preuilly-Sur-Claise 416 pages. , Broché Editeur : Auto Edition, Imprimerie Mame - Date : 1895

Marie-France Boyer, Éric Morin

Éric Morin est photographe pour la presse et l’édition. Il collabore régulièrement avec des magazines tels que Vogue Entertaining et The World of Interiors. Réside à Chaumussay. http://www.eric-morin.fr

Le goût des cafés

THAMES & HUDSON Photos Éric Morin.

Lire, décembre 1994 / janvier 1995

Le café, cette quintessence du génie français, serait une espèce en voie de disparition. Le célébrissime café Coste, lieu-culte des années 80, ne ferme-t-il pas ses portes ? Avant que le cauchemar ne soit devenu réalité, Marie-France Boyer propose une excitante petite géographie de ces espaces indispensables où l’on peut encore téléphoner, lire, attendre un rendez-vous, voire satisfaire des besoins naturels et urgents ! Du zinc en formica du Bar Parisien à Barbès aux stucs meringués du Grand Café de Moulins, du très littéraire Café de Flore au plus rustique Comme chez soi de Boulogne-sur-Mer, l’inventaire est aussi hétéroclite que tonique. Il constitue la bible idéale de tout pilier de bistro averti.

Mario de Castro, Eric Morin

Portugal, la cuisine de ma mère © Minerva 2006 Beau livre (relié). Paru en 10/2006

Maria do Amparo, la mère de Mario, a grandi dans la région du Bas-Alentejo (sud du Portugal), avant de rencontrer dans les années 1940 son futur époux, originaire du nord, et de s’installer à Porto. A la maison, Maria do Amparo prépare le repas pour son mari, ses quatre enfants et ses quatre petits-enfants. Sa cuisine, qui intègre de multiples influences, s’enracine principalement dans les provinces du sud du Portugal. Dans la famille, on aime recevoir et chaque repas est un moment de fête. La mère cuisine ; le père, artiste à la retraite, décore les plats comme s’il s’agissait d’œuvres d’art éphémères ; la tante, Maria de Lurdes, dresse la table avec des gants de flanelle blanche de coton et nettoie avec vigueur couverts, assiettes et verres. Si la morue constitue l’aliment de base pour ce peuple de marins et de pêcheurs, on y trouve bien d’autres spécialités telles que la panade à la mode de l’Alentejo, la crème d’épinards (esparregado), le riz au chouriço, le pot-au-feu à la portugaise consommé traditionnellement les soirs de réveillon, l’agneau au pain rassis, les sardines frites... et toutes ces douceurs, souvent héritées des couvents : gâteau d’argent, lard céleste d’Alentejo, favorites de la sultane...

Extrait du livre : Et les gâteaux de grand-mère Avelina... Elle savait comme personne mélanger la citrouille et les amandes, abondantes dans le sud du Portugal, tout près de l’Algarve. " Ta grand-mère passait des heures en cuisine. Elle avait une employée, mais elle surveillait les plats, toujours cuits dans un four à bois, jusque dans les moindres détails. Elle ne ratait jamais un gâteau : pour en vérifier la cuisson, elle enfonçait un cure-dents ; s’il ressortait complètement sec, le gâteau était cuit... Verdict imparable ! " Ma mère perpétue cette tradition et avoue que seule la pratique, en cuisine, peut dicter un temps de cuisson. A Pâques, ma mère confectionne avec amour les traditionnels folares de grand-mère Avelina. Des gâteaux au levain, à base de levure boulangère, dont la pâte doit reposer une bonne nuit pour augmenter de volume. A Noël, le gâteau des Rois, spécialité du nord du pays, est à l’honneur, mais il faut reconnaître qu’il est loin d’être son préféré... Mes parents, mariés depuis cinquante-quatre ans, vivent à Porto. Ils ont eu quatre enfants et quatre petits-enfants. Ma mère n’a jamais travaillé en dehors de la maison. Mon père, artiste, fait des œuvres appelées Registres. Retraité depuis quelques années, il consacre une grande partie de son temps à relier de vieux bouquins de cuisine, à encadrer des tableaux avec des images pieuses et à fabriquer des boîtes en peau pour y ranger des couverts en argent. Dans la famille, on aime recevoir, et chaque repas est un moment de fête et de convivialité. On a fait nôtre le dicton de Plutarque : " La viande la plus délicieuse d’un repas, c’est la compagnie d’un ami, non seulement parce qu’il mange et boit avec nous, mais parce qu’il nous fait participer du charme de sa conversation. Ma tante, Maria de Lurdes, aime dresser la table avec ses gants de flanelle blanche de coton, après avoir nettoyé chaque verre, couvert et assiette, pièce par pièce

 
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